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	<title>Guerres civiles Archives - Mon site web personnel</title>
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		<title>Tensions entre délégués de la Présidence et les groupes armés en 2022  : Quand la méthode de médiation fragilise la paix — et ce que cela dit de la situation actuelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Josaphat Musamba]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 23:15:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guerres civiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Résumé Pourquoi les pourparlers entre les groupes armés congolais et les représentants de la présidence congolaise, sous la médiation du professeur Serge Tshibangu, l&#8217;ex-haut représentant et représentant personnel du chef de l&#8217;État congolais en 2022, se sont-ils prolongés et ont-ils été préoccupants ? Cette analyse est accompagnée d&#8217;une évaluation de leurs limites, des facteurs de blocage et d&#8217;incompréhension, ainsi que des solutions aux obstacles rencontrés. Pendant que les délégués de la présidence établissaient des contacts avec les groupes armés, les pourparlers se déroulaient dans un climat de tension. Bien que les dialogues aient abouti à un « accord de cessez-le-feu » immédiat et inconditionnel, selon M. Tshibangu, des groupes armés ont exprimé des réserves, ce qui contredit ses propres propos. Ce billet de blog examine les raisons pour lesquelles les pourparlers ont traîné en longueur et se sont révélés intimidants, ainsi que pourquoi Serge Tshibangu était considéré comme une figure intimidante. Dans quelle mesure les conflits internes au sein de l&#8217;entourage immédiat du président Félix Antoine Tshisekedi, ou « guerres de palais », ont-ils influé sur le processus de négociation avec les groupes armés à l’est du Congo ? Ce billet est subdivisé en cinq sections. La première analyse porte sur l&#8217;offre de discussions et les menaces, la deuxième sur la guerre des palais, tandis que la troisième présente des options de négociation précoces et moins structurées sur le terrain. La quatrième section décrypte les postures arrogantes de Serge Tshibangu, qui ont précédé sa délégitimation, et la cinquième explore les erreurs tactiques et les dérapages stratégiques, pour finalement démontrer le lien entre ces options de 2022 et les options actuelles. Finalement, l’auteur constate des erreurs tactiques ayant conduit à des dérapages qui perdurent à ce jour dans la stratégie globale de réponse aux crises comme celle de l&#8217;AFC/M23. Dans sa réflexion, il souligne les leçons opérationnelles suivantes pour aider les politiques à rectifier leurs démarches ultérieures : Premièrement, il faut être capable de ne jamais confondre la communication et la résolution. Ceci implique qu&#8217;annoncer des choses n’est pas synonyme de remplacer les négociations ou le dialogue dans ces contextes. Deuxièmement, il faut préserver la diplomatie de la discrétion, tout en établissant une chaîne de coordination claire pour éviter les contradictions, et traiter la confiance comme une ressource stratégique. Si la médiation est perçue comme intimidante, elle détruit l’espace de négociation. Moralité : Doha fait dialoguer les représentants de Kinshasa et les rebelles de l&#8217;AFC/M23, même si les autres groupes armés locaux n&#8217;y ont pas été associés, et que les rebelles de l&#8217;AFC/M23 ont dénoncé l&#8217;absence de mandat des représentants du pouvoir central congolais. Telecharge-moi ici </p>
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		<title>La FDNB au Sud-Kivu : entre la traque, le blocus comme décision stratégique et des actions de rapprochement entre les communautés en conflit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Josaphat Musamba]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Nov 2025 21:37:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guerres civiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Contexte   Depuis août 2022, les forces de défense nationale du Burundi sont présentes dans la plaine de la Ruzizi, afin de traquer les rebelles burundais en marge de TAFOC. Si, trois ans auparavant, ces forces burundaises pénétraient dans l&#8217;espace congolais avec ou sans autorisation, elles se liaient à des groupes armés, tels que les Mai-Mai et les Gumino Banyamulenge, dans les chefferies des Bafuliru et Bavira. En 2022, leur arrivée avec les FARDC a contraint de nombreux groupes armés à se rallier à eux et à leur fournir des renseignements géographiques afin de dénicher les retranchements des rebelles burundais du FNL d&#8217;Aloyse Nzabampema ou de Kisiga et Jean Claude Bayaga (Five One). Dans le même contexte, la situation sécuritaire au Nord-Kivu était caractérisée par la résurgence du M23 en novembre-décembre 2021 et par son extension vers Rutshuru, Bunagana et Masisi. À cette période, les Burundais n&#8217;étaient pas encore impliqués dans le conflit entre le Rwanda et la RDC, car la RDC accusait le Rwanda de soutenir le M23. Pour rappel, à cette période, l&#8217;AFC de Nanga n&#8217;avait pas encore rejoint le M23 de Willy Ngoma, qui communiquait souvent. Comment se fait-il qu&#8217;ils soient aujourd&#8217;hui perçus comme des ennemis, ou considérés comme une armée dont le but serait de commettre des crimes de masse contre les Tutsis et les Banyamulenge du Nord-Kivu et du Sud-Kivu ? En novembre 2025, une marche de protestation a eu lieu au centre de Minembwe, au cours de laquelle les communautés Banyamulenge se sont dressées comme un seul homme pour dénoncer le blocus de la FDNB après son déploiement à Mikalati, dans le groupement de Balala Nord, secteur de Tanganyika. Auparavant, des médias rwandais pro-M23 et des acteurs politiques avaient déjà protesté, ainsi que des délégations de l’AFC/M23. Ensuite, une délégation des MRDP/Twirwaneho s&#8217;est rendue à Gitega pour plaider en faveur d&#8217;un couloir humanitaire auprès du président burundais. En marge de l&#8217;extension de l&#8217;EAC/RF, comment expliquer la présence de la FDNB à l&#8217;est du Congo, au-delà des termes de la coopération militaire entre le Burundi et la RDC ? Ce papier vise à expliquer, à travers une approche de défense et de sécurité, les motivations derrière cette présence ainsi que les actions qu&#8217;elle mène en faveur de la cohésion locale, actions peu relayées dans les médias publics, alors que certains médias en ligne burundais et rwandais accusent cette armée de commettre des crimes et de s&#8217;impliquer dans les activités minières entre 2022 et 2024.   Coopération militaire   Pour mieux comprendre la présence de la FDNB au Congo, il convient de la distinguer du Rwanda, qui a déployé des mesures de sécurité en raison de la résurgence de la rébellion de l&#8217;AFC/M23, qui viole également l&#8217;espace aérien congolais à l&#8217;aide d&#8217;aéronefs en provenance de ce pays, comme l&#8217;ont mentionné les experts de l&#8217;ONU dans leur rapport du 3 juillet 2025. Le droit et la pratique diplomatique et consulaire expliquent les questions relatives aux accords (commerciaux, économiques, culturels, de défense, etc.) que des États peuvent conclure. Ces accords peuvent être bilatéraux ou multilatéraux. Pour ce qui est de la RDC et du Burundi, il s&#8217;agit d&#8217;accords bilatéraux, bien que ces derniers n&#8217;aient jamais été présentés ni au Parlement national congolais ni au Parlement burundais. Espérons qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;accords en forme simplifiée (AFS), comme on dit en relations internationales et en pratique diplomatique et consulaire.  Par ailleurs, si le déploiement de la FDNB ne s&#8217;est pas limité au Sud-Kivu, il s&#8217;est également étendu au Nord-Kivu, après le retrait de la force régionale de l&#8217;EAC/RF.   Jamais le Sud sans le Nord   La RDC avait désapprouvé le manque d’engagement de la force régionale de l’EAC/RF contre les combattants de l’AFC/M23 dans les zones de Masisi et Rutshuru. Elle avait exigé son retrait ; d’ailleurs, la FDNB en faisait partie. Alors que Kinshasa n’avait pas renouvelé leurs mandats, ils sont rentrés chez eux, malgré leurs plans. Cependant, après avoir conclu des accords avec le Burundi, certaines de ses forces sont restées en RDC et d’autres ont été déployées au Nord-Kivu, ce qui a permis à la FDNB d&#8217;être présente dans les deux provinces. Venant tantôt en tenue des FARDC ou autrement, ils ont été déployés à Mubambiro, Sake et ailleurs dans le Nord-Kivu. D’autres se sont déployés au Sud-Kivu, vers Kalehe, où les Burundais étaient stationnés à Numbi, sur la terre rouge, etc. Bref, une présence à la fois au Nord-Kivu et au Sud-Kivu. Depuis la prise de Goma, ceux qui étaient à Bukavu se sont déplacés vers le sud. Et lors de la prise de Bukavu, le repli a contribué à ce que les verrous soient à Luvungi, sur les hauts plateaux d’Uvira, de Fizi et de Mwenga, ainsi que dans la plaine de la Ruzizi.   Contraignement et initiatives de cohésion   La présence de la FDNB est motivée par des raisons de sécurité et de défense, tant pour le Congo que pour le Burundi. D’abord, pour ces deux pays, les rebelles des FNL et des RED Tabara constituent une menace qu’il faut éradiquer. Alors que ces deux pays accusent le Rwanda de soutenir les RED Tabara depuis des années, ces opérations étaient nécessaires. Entre-temps, l’AFC/M23 a poursuivi les combats contre les FARDC, a fait des prisonniers parmi les FDNB et en a tué d&#8217;autres. Puis, comme cette rébellion menace autant le Burundi que la RDC, on peut anticiper la réaction de ces pays face à la menace de l’AFC/M23 soutenue par le Rwanda. Dans les hauts plateaux de Fizi et de Mwenga, les Twirwaneho Banyamulenge, qui avaient bénéficié de patrouilles de l’armée burundaise entre 2022 et 2023 à Minembwe et Mikenge 1, dans leurs camps de déplacés, ont décidé de les chasser lorsque l’AFC/M23 a pris Bukavu. Ces derniers ont scellé une coalition tandis que les Twirwaneho devenaient un mouvement politico-militaire. Les FARDC ont été chassées et ont pris la menace au sérieux. Le MRDP/Twirwaneho est alors devenu une menace grave, au même niveau que l’AFC/M23, pour les FDNB et les FARDC. Ainsi, tout</p>
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		<title>L’initiative CENCO-ECC a-t-elle pris en compte l’inclusion au niveau local ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 04:36:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guerres civiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Introduction Au premier trimestre de l&#8217;année 2025, les deux plus grandes villes de l&#8217;est du Congo ont été conquises par les rebelles de l&#8217;AFC/M23, avec l&#8217;appui des Forces de défense rwandaises. Cette prise de contrôle a été rendue possible par d&#8217;intenses et rudes affrontements. Dans le contexte de l&#8217;état de siège décrété dans les provinces de l&#8217;Ituri et du Nord-Kivu, la rébellion a pris le contrôle de ces zones et y maintient une présence depuis plus de huit mois. L&#8217;occupation de la ville de Goma a engendré une crise humanitaire majeure, caractérisée par une vulnérabilité accrue de la population. Des personnes déplacées à l&#8217;intérieur du pays ont dû regagner leurs villages, dont la sécurité est compromise. Ce retour a engendré un bilan humain défavorable au sein de la population urbaine. En réponse à cette situation, le mouvement rebelle avait déployé une stratégie de gouvernance marquée par la violence et l&#8217;intimidation. Par contre, en mobilisant sa stratégie militaire, l&#8217;armée congolaise avait procédé à un retrait stratégique de la ville de Bukavu. Cette manœuvre a permis à l&#8217;insurrection de prendre le contrôle de la région avec sa campagne de Kalehe. Malgré l&#8217;opposition des forces en présence, les tirs de grenade et les politiques de violence menées par les autorités de l&#8217;AFC/M23, elle a réussi à prendre le contrôle de la ville. Dans un contexte de violence et de famine, les rebelles ont mis en place des politiques révolutionnaires violentes qui pourraient ou pas engendrer des conflits futurs. Une analyse détaillée de la couverture médiatique de la prise de la ville de Goma a révélé que de nombreux journalistes s&#8217;y étaient rendus pour couvrir les événements. Parallèlement, des procédures de rapatriement des mercenaires vers leur pays d&#8217;origine ont été mises en œuvre. Concomitamment, les évêques de la CENCO et les pasteurs de l&#8217;Église du Christ au Congo se sont rendus à Goma pour rencontrer les dirigeants de l&#8217;AFC/M23. Des photographies ont été diffusées sur les réseaux sociaux (X et Meta). Ces deux représentants religieux ont mené des négociations avec les dirigeants militaires et politiques de l&#8217;AFC/M23. À l&#8217;issue de leur mission, ils se sont rendus dans la capitale rwandaise, Kigali, pour une réunion stratégique avec le président rwandais, Son Excellence Paul Kagame. Outre les acteurs mentionnés précédemment, la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l&#8217;Église catholique du Congo (ECC) ont déployé des efforts supplémentaires pour rencontrer l&#8217;ancien président Joseph Kabila ainsi que d&#8217;autres acteurs politiques de l&#8217;opposition non armée. Lors des leurs diverses réunions avec les opposants Martin Fayulu Madidi, Moïse Katumbi Chapwe et d&#8217;autres, les sujets abordés ont porté sur divers thèmes. Initialement conçue pour inclure l&#8217;ensemble des parties prenantes, la démarche a été réorientée afin de mobiliser la population congolaise autour d&#8217;un dialogue constructif visant à identifier des solutions à la crise sécuritaire dans l&#8217;est du Congo. Cependant, des préoccupations ont été soulevées quant au caractère inclusif du processus, notamment en ce qui concerne les échanges menés en dehors des canaux officiels et les liens avec d&#8217;autres initiatives, telles que celles de Doha, de la SADC-EAC, de Washington et/ou du bureau. Kermesse pour la paix Dans une représentation graphique saisissante, Tembo Kashauri a récemment illustré la pluralité des processus de paix sous la forme d’une kermesse pour la paix dans article sur Actualité.cd du 9 juin 2025. Il convient de noter que, pour l&#8217;artiste en question, il existe des démarcations et des passerelles entre ces initiatives qui sont nombreuses et dans une fête. En scrutant des pourparlers diplomatiques, les dirigeants des États ont fusionné les processus SADC-EAC, qui s&#8217;inscrit dans la continuité du processus de Nairobi et trouve son aboutissement à Luanda. Ainsi, une nouvelle rencontre entre les chefs d&#8217;État Félix Antoine Tshisekedi et Paul Kagame avait eu lieu à Doha, au Qatar. Ce processus a permis la signature de communiqués conjoints séparés, ainsi que des rencontres avec les acteurs de la RDC et de l&#8217;AFC/M23. Néanmoins, il convient de préciser que les négociations sont toujours en cours. Il est important de noter que l&#8217;arrivée au pouvoir de Donald Trump et la proposition de Kinshasa sous la présidence de Joe Biden ont été au centre d&#8217;un autre processus. Ce dernier, connu sous le nom de « processus de Washington », est présenté comme un ultime recours pour parvenir à la paix entre la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Le 27 juin 2025, le Rwanda et la RDC ont apposé leur signature au bas de la déclaration de principes qui avait suscité des interrogations. Cet acte a été suivi, par la signature de l&#8217;accord de paix final en présence du président américain Donald Trump. Sur le plan local, l’alliance CENCO-ECC a pris position en faveur de son processus, qu&#8217;elle considère comme le plu inclusif. En effet, Kinshasa refusait toute approche avec les rebelles de l’AFC/M23, qu&#8217;il qualifiait de terroristes. Par ailleurs, deux autres initiatives ont récemment changé de positionnement. L&#8217;une d&#8217;entre elles émane de l&#8217;ancien président Joseph Kabila Kabange, qui a mené des consultations dans des cercles influencés par l&#8217;AFC/M23 et des couches de populations à Goma et Bukavu. Il apparaît toutefois que ces consultations également ne sont pas inclusives. En revanche, Joseph Kabila n&#8217;a pas pu consulter les membres des groupes Mai-Mai, les combattants hutus du CMC ou les populations de Walikale, Shabunda, Kamituga et d&#8217;autres régions. Il s&#8217;est rendu à Bukavu, mais il lui a été difficile de se rendre également à Fizi (Hewa Bora), lieu de sa naissance. Cette initiative est-elle susceptible d&#8217;apporter la paix ou de l&#8217;étouffer ? Finalement, ces processus, qui se croisent et se complètent parfois, ne finiront-ils pas par se neutraliser ? Des incontournables se sentent déconsidérés Les délégués de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et de l&#8217;Église du Christ au Congo  (ECC) ont engagé des négociations avec l&#8217;une des factions armées présentes dans l&#8217;est de la République démocratique du Congo. À la suite de pourparlers avec les représentants des branches politiques et militaires de l&#8217;AFC/M23, la délégation s&#8217;est rendue à Kigali. Bien qu&#8217;ils soient basés à Kinshasa,</p>
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		<title>Réalignement des Twirwaneho/Banyamulenge et relecture du contexte socio-sécuritaire dans les hauts plateaux d’Uvira, de Fizi &#038; Mwenga</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 09:45:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guerres civiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Introduction Les mois de janvier et février ont marqué des tournants historiques dans l&#8217;évolution des conflits à l&#8217;est de la République démocratique du Congo. Si l’AFC/M23 a conquis la ville de Goma à la fin du mois de janvier 2025, celle de Bukavu a connu de nombreux affrontements, tandis que les FARDC se concentraient sur les axes de Kalehe, d&#8217;Ihusi, l&#8217;aéroport de Kavumu et la ville de Bukavu. Malheureusement, cela n&#8217;a pas été le cas. Plus que jamais, l&#8217;AFC/M23 a décidé d&#8217;étendre son territoire et de renforcer ses alliances dans la province du Sud-Kivu. Dans leurs rapports, les experts de l&#8217;ONU ont tiré la sonnette d&#8217;alarme, mais des membres de la communauté Banyamulenge, y compris des réseaux rwandais, ont investi dans la diabolisation en contestant des informations et des points de vue contradictoires. En effet, les années 2023 et 2024 ont été marquées par des développements intenses dans la province du Sud-Kivu, notamment après la consolidation des zones occupées par l&#8217;AFC/M23, à la suite de la débâcle des Forces armées de la République démocratique du Congo. La prise de Minova (Kalehe) et des hauts plateaux de Numbi a constitué une victoire significative dans la conquête de la province, tandis que l’AFC/M23 contrôlait le littoral de Kalehe et les îles frontalières entre la RDC et le Rwanda. Selon les experts de l&#8217;ONU, l&#8217;Armée révolutionnaire du Congo (ARC) a élargi son emprise sur le Sud-Kivu, bénéficiant d&#8217;un soutien important des Forces de défense rwandaises. Outre son réseau d&#8217;acteurs politiques et d&#8217;informateurs (ses disciples), l&#8217;AFC/M23 a installé ses propres agents au-delà de la bureaucratie de Bukavu. Si la ville de Bukavu était contrôlée avec des limites et des difficultés dans la gestion, la situation était complexe à Uvira, Mwenga et Fizi, ainsi que dans les territoires de Kalehe, Walungu et Kabare. Ce blog décrypte les événements survenus de la fin novembre 2024 à février 2025 dans les hauts plateaux de Fizi, Uvira et Mwenga. Il commence par décrire l&#8217;état des tensions entre les groupes ethniques et la dynamique des groupes armés face aux opérations militaires, puis analyse le réalignement du groupe armé Twirwaneho et des Banyamulenge avec l&#8217;AFC/M23. Il examine ensuite les opérations militaires contre les groupes armés ainsi que le retrait des FARDC et des FDNB de certaines zones. Enfin, il détaille les implications de ces tensions sur les déplacements forcés vers les moyens plateaux ou les pays voisins de la RDC. Tensions entre groupes ethniques Des tensions récurrentes opposent les groupes ethniques dans les hauts plateaux d&#8217;Uvira, de Mwenga et de Fizi depuis des décennies. Malgré les projets humanitaires et certaines initiatives locales, une coexistence pacifique précaire avait été instaurée dans les hauts plateaux de Mwenga (Mikenge 1 et 2) et de Fizi (notamment à Bibokoboko). Toutefois, les agents congolais de l’ONG belge « Médecins du Monde/Belgique », qui étaient mélangés (Bembe, Fuliru, Nyindu et Banyamulenge), ont quitté la zone, laissant les plus forts l’emporter sur les autres. Pendant ce temps, à Bibokoboko, des activités de rapprochement entre Fuliru et Banyamulenge étaient en cours, mais ailleurs, les tensions s&#8217;exacerbaient dans les villages de Mulima, Point-Zéro, Kitasha, etc. Par ailleurs, à Mikenge, malgré le départ de la MONUSCO et le déploiement des FDNB et/ou des FARDC, les combattants des Forces patriotiques pour la défense du Congo/Mouvement de libération de feu Kibukila Kitungano Wa Seba ont également fait de nombreuses victimes. Dans le secteur de Lulenge, les tensions se sont également exacerbées entre les Bafuliru, les Bembe et les Banyamulenge en raison de l&#8217;activisme des groupes armés défendant les intérêts de ces deux communautés. À l&#8217;inverse, dans les hauts plateaux d&#8217;Uvira, malgré leur immensité, les Banyamulenge et leurs combattants continuaient de garder leurs villages, excluant les civils Banyindu et Bafuliru de leurs territoires. Le chef du groupement de Bijombo, Tete Amisi, ne pouvait plus se rendre dans les villages dirigés par les Banyamulenge, tandis que les autres, sous le contrôle des Bafuliru et des Bavira, leur étaient interdits d&#8217;accès. En revanche, pour se rendre dans le groupement de Bijombo et à Muranvya, des groupes d&#8217;autodéfense locaux, composés de Banyindu, Bavira et de Bafuliru, ont contribué à escorter des civils Banyamulenge, Banyindu et Bafuliru, contre le paiement d&#8217;une somme d&#8217;argent (y compris des agents des services de renseignements des Twirwaneho). Enfin, dans les groupements de Kigoma, Lemera et le village de Rurambo, la situation était difficile durant cette période. Des mouvements de réfugiés rwandais ont été observés en provenance de Fizi, se dirigeant vers le groupement de Muhuzi (territoire de Mwenga), puis se déplaçant dans la chefferie des Bafuliru. Ces réfugiés sont arrivés dans les villages de Kitoga et Mulenge I et II, puis sont retournés dans leurs bastions où ils ont tissé des alliances stratégiques locales (ASL) avec l’UPC de Ruma Hondwa et Nguvu za Milima (Issa Mutoka). Ces mouvements ont été observés et constatés par des Banyamulenge et des Twirwaneho basés à Kahololo, ainsi que par des dirigeants du groupe armé Gumino. Ces informations ont été partagées au Rwanda au sein de leurs réseaux et deux déclarations ont alerté sur ces mouvements (voir les comptes X de désinformation MaishaRDC et Saint Cadet Ruvuzangoma). Parallèlement, l&#8217;armée burundaise (FDNB) a montré qu’elle n’était pas associée à un rapprochement avec les protecteurs armés (CNRD/FLN) des réfugiés rwandais.  Entre-temps, la branche politique a réagi contre les Twirwaneho. Avant d&#8217;aborder le réalignement des Twirwaneho, un coup de projecteur sur les opérations militaires dans ces zones permet de bien comprendre notre analyse. 2. Opérations militaires et groupes armés Généralement, les opérations militaires concernaient trois groupes armés réfractaires au processus de paix ou à la fragmentation : les « Wazalendo » et les « P-DDRCS ». Il s&#8217;agissait de traquer le groupe armé Twirwaneho, ainsi que le Rassemblement pour un État de droit (RED-Tabara) et les forces nationales de libération (FNL). Ces opérations étaient menées par les FARDC et les FDNB ou par les FDNB et les combattants du Congrès national du peuple pour la souveraineté du Congo (CNPSC)du général autoproclamé William Amuri Yakutumba. Concernant les Twirwaneho, les</p>
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		<title>Réfugiés Rwandais et « protecteurs » CNRD/FLN en groupements Kigoma &#038; Lemera</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 19:31:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Guerres civiles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le présent billet de blog analyse l’arrivée des réfugiés Rwandais et<br />
leurs « protecteurs » en chefferie des Bafuliru. Malgré la division<br />
FDLR/Foca et CNRD en 2016-2017, les réfugiés en sont affectés.<br />
Dans la guerre de communiqués entre Twirwaneho, CNRD/FLN et<br />
l’armée Burundaise, le risque d’apatridie pour lesdits réfugiés sont<br />
réels. Si leurs titres administratifs ont expiré 2024, ils sont<br />
vulnérables et manquent d’assistance. Des agences des Nations<br />
unies devraient appuyer la CNR dans la production et la délivrance<br />
des attestations actualisées des réfugiés au Nord-Kivu et Sud-Kivu.</p>
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